27 octobre 2006


j'enfonce le doigt toujours plus profond dans ma gorge sèche, et je me vide lentement de mon désespoir. j'entaille toujours plus profond les veines de mon poignet, le sang coule sur le carrelage. la vie m'échappe, mon destin se noie dans le torrent de mes larmes. et je suis heureux.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

de la pate et du sucre et des anguilles dans les oreilles.