17 février 2007

have mercy on my soul


je m'en souviens comme d'hier, du jour où j'ai vu ton visage ; tu m'as dit à quel point tu étais fier de moi, mais je n'ai rien voulu en entendre. si seulement j'avais su ce que je sais aujourd'hui...
je te serrerais dans mes bras, sècherais tes pleurs. je te remercie pour tout ce que tu as fait, et je te pardonne toutes tes erreurs et fautes inavouées, car il n'est rien que je ne tenterais pas pour entendre ta voix, ne serait-ce que pour une seconde. parfois, je pense à toi, mais je sais que tu n'es plus là.
excuse-moi de t'avoir blâmé pour tout ce que je n'ai pu accomplir. mais j'ai souffert, en te faisant souffrir. quelques fois, je me sens cassé, mais jamais ne l'avouerai ; quelques fois, tout ce dont j'ai envie, c'est d'oublier que c'est toi qui me manques. tu sais la douleur d'un adieu, surtout innatendu.
dirais-tu que j'avais tort? m'aiderais-tu à comprendre? me regardes-tu d'où tu es? es-tu fier de qui je suis? il n'existe rien, dans ce monde, que je ne ferais pas pour avoir rien que l'ultime opportunité de me noyer dans l'océan de tes yeux qui me bercerait pour toujours.
excuse-moi de t'avoir blâmé pour tout ce que je n'ai pu accomplir. mais j'ai vraiment souffert... s'il ne me restait qu'une seule chose à dire, ce serait d'avouer à quel point tu as pu manquer à ma vie depuis ton départ...
et c'est si irréaliste de souhaiter remonter la pendule du temps, pour ne pas avoir à être désolé de tous ces futiles reproches, car je n'en ai que pu souffrir. en te faisant souffrir.